Semaine 19: la région franco-genevoise donne un grand coup d’accélérateur

Chaque semaine, les vitrines de colegram, agence de communication à Genève
située au 29, rue Caroline, s’animent d’une nouvelle caricature.
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humour, cynisme, papier et photographie…

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Semaine 18: la France “choisit” enfin son nouveau président


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La jungle passionnante de l’édition digitale (3/3): une étape seulement vers les web applications?

 

Les dernières techniques évoquées proposent une expérience de lecture telle qu’elle laisse envisager l’abandon pur et simple de l’édition papier. Le problème est qu’elles reposent sur des solutions propriétaires développées par les grandes firmes de l’informatique, et que celles-ci se commissionnent allègrement sur la diffusion de contenus pour lesquels elles n’ont pas investi un centime (contrairement aux éditeurs offline). Leurs conditions générales leur réservent en outre le droit de censurer ou de refuser de publier un document soumis, ce qui les érige en maîtres absolus de l’information. Pas très démocratique, comme approche !

Prenons un exemple concret. Un -éditeur produit à grand frais le contenu d’un magazine et souhaite le com-mercialiser. Pour ce faire il lui faut s’acquitter d’un abonnement mensuel pour l’hébergement électronique du son contenu auprès d’Adobe (qui -commercialise une très efficace Digital Publishing Suite) ; il doit ensuite céder, pour sa diffusion, 30% de ses revenus à Apple pour sa mise en ligne sur l’App Store ! Devant une telle mainmise, il semble évident que les solutions open source, basées sur les nouvelles opportunités qu’offre l’html 5 en matière de détection des supports vont se développer ces prochaines années. Il sera sans doute -possible à terme de publier soi-même ce type document à partir d’un CMS open source, sous la forme d’un site mobile ou d’une web app. Les choses vont très vite dans le domaine de l’édition digitale car les enjeux financiers sont colossaux. Les prochaines années seront donc sans doute les belles – et seules – années d’existence des solutions évoquées dans cet article.

Quelle solution retenir pour quel type de publication?
• Livre ou manuel > e-book
• Journal, newsletter, magazine > publication digitale ou flipbook
• Rapport annuel > publication digitale
• Plaquette ou catalogue > flipbook (multimédia)

Retrouvez cet article et beaucoup d’autres infos
dans le eMag 2012 de colegram
disponible gratuitement sur l’App store

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Semaine 17: Merck Serono tire la chasse sur 1200 emplois à Genève


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Semaine 16: le GROS programme du Montreux Jazz Festival est sorti.

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Semaine 15: l’échec du lancement de la fusée nord-coréenne fait l’effet d’une bombe.

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La jungle passionnante de l’édition digitale (2/3): tour d’horizon de l’éventail des solutions disponibles

Une publication digitale est développée avec les mêmes outils logiciels qu’une version papier. Cela a un avantage : éviter de dupliquer les coûts de réalisation dans le cas où l’on souhaite aussi bien publier une édition papier qu’une -édition digitale du document. Une mise en page est effectuée dans InDesign ou XPress, rassemblant les textes, les images et les polices de caractères. -L’édition digitale permet d’ajouter à ces constituants fondamentaux des hyperliens, des séquences multimédia, audio ou vidéo ou des éléments interactifs (diaporamas, éléments web, panoramas Quicktime VR, etc.). Ces éléments sont intégrés aux pages à des étapes différentes de la production, en fonction de la solution -retenue. Dans le cas d’une -édition spécifique pour -tablette, on développe deux compositions par page, l’une horizontale et l’autre verticale, pour laisser au lecteur la liberté de lire le support dans le sens qui lui semble le plus confortable. On ajoute à ces mises en page des contenus multimédia et la publication est enfin compilée et publiée, soit sous la forme d’un site de consultation en ligne, soit sous la forme d’une -application -mobile à télécharger (IPad Store, Androïd -Market, etc.).

1. Le pdf interactif 

Depuis plusieurs années déjà, il est -possible d’intégrer des éléments interactifs sur un fichier pdf que l’on exporte, d’un clic ou presque, depuis le logiciel de mise en page. Si ce pdf peut facilement être mis en ligne, puis téléchargé et imprimé chez soi, il n’apporte malheureusement qu’un faible confort de lecture à l’écran, son format étant mal adapté. Sur les tablettes, c’est -encore pire car les applications capables de les consulter sont souvent très lentes et lissent parfois mal les textes, rendant la lecture très inconfortable. Le pdf interactif est cependant une solution à ne pas oublier, car il n’engendre que de très faibles coûts supplémentaires à partir de la maquette d’une édition papier.

2. Le flipbook

Un autre solution qui ne date pas d’hier consiste à encapsuler une reproduction pixellisée de chacune des pages dans un container flash, doté d’effets de navigation attractifs. On peut ainsi donner à l’internaute l’impression de feuilleter réellement la brochure reproduite, ou lui permettre d’atteindre d’un clic -n’importe quel article via un sommaire -visuel regroupant des vignettes de l’ensemble des pages. Cette solution est également assez simple et peu coûteuse. Elle peut être hébergée sur des sites -proposant ce service ou développée et mise en ligne sur son propre site. Les principaux -inconvénients sont que les pages sont entièrement pixellisées (ce qui alourdit considérablement le document et rend les agrandissements à l’écran imparfaits), qu’il n’est pas possible de les consulter offline, et que le format flash est illisible sur les iPad et iPhone. Ce dernier point réduit donc considérablement le lectorat potentiel de ces -publications.

Le flipbook permet de feuilleter une publication à l’image d’une reliure en papier. 

 3. Le flipbook multimédia et multisupports

Basé sur un principe similaire, le flipbook multimédia intègre des pages pixellisées du document de base dans une -plateforme web d’affichage capable -d’intégrer après la mise en ligne de nombreuses fonctions multimédia et interactives.

Ces plateformes, payantes, comprennent généralement une option pour la diffusion vers les tablettes et mobiles, et peuvent être téléchargées pour être lues offline. En général, elles proposent de visualiser une double page sur un écran horizontal et une simple page sur un écran vertical. Très souples, elles restent abordables pour autant qu’on ne cherche pas à multiplier les -implémentations multimédia. Elles conservent toutefois quelques désavantages inhérents aux flip-books : lourdeur des fichier et lissage imparfait des -polices sur les tablettes dû à la pixellisation des textes.

 4. Le livre électronique

Un livre électronique est un format -dérivé de l’XML incorporant les images et polices, qu’il est possible de générer très facilement à partir d’un logiciel de mise en page. Ces fichiers peuvent être consultés à l’écran ou sur les nombreuses et abordables liseuses qui commencent à inonder le marché. Le contenu généré doit cependant être linéaire, ce qui sous entend d’avoir balisé et chaîné correctement tous les éléments de la mise en page, de sorte qu’ils apparaissent dans le bon ordre dans le livre électronique. Celui-ci n’est en fait qu’une simple et très longue colonne de texte, entrecoupée d’images ou de vidéos. Très légère et facile à lire, cette solution ne permet pas de générer des mises en pages complexes ou largement illustrées et est donc plus adaptée à des romans ou à des manuels.

Le livre életronique (e-book) organise le contenu en une colonnne continue. Il peut intégrer des vidéos et des images, qui ne seront toutefois pas lisibles sur tous les appareils.

5. La publication digitale

L’idéal pour la lecture sur tablette est la publication digitale. Une mise en page est déclinée horizontalement et verticalement dans le logiciel de mise en page pour chacun des articles. On passe -généralement à l’article suivant d’un glissement de doigt horizontal et à la page suivante d’un article d’un glissement vertical. De nombreuses fonctions interactives et multimédia sont intégrées dans le logiciel de mise en page : vidéos, séquences audio, panoramas, diaporamas, éléments web, hyperliens, etc. L’export final compile les mises en pages (verticales et horizontales) et les contenus (y compris les polices de -caractères), et est déposé sur un serveur web ; une application de l’App Store ou de l’Androïd Market, dont l’apparence peut être personnalisée, encapsule alors ce contenu, rendant son téléchargement et même sa commercialisation très -faciles. Il est par la suite très simple d’opérer  des mises à jour de cette -application si le contenu devait être -modifié. On peut en outre développer une application unique servant de lecteur de contenu à de multiples éditions. Cette solution est à la base assez coûteuse mais la concurrence commence à faire son travail ! Son inconvénient est de se limiter à la diffusion sur tablettes mais les -portages vers les autres supports -digitaux (web et smartphones) sont en cours.

La publication digitale: la Rolls de la lecture sur tablette!

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Semaine 14: Youpi, la Suisse à obtenu son accord fiscal avec l’Allemagne!


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Semaine 13: Aung San Suu Kyi entre au parlement birman, avant la démocratie!

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La jungle passionnante de l’édition digitale (1/3): le contexte actuel

Explosion des ventes des tablettes, chute libre des recettes publicitaires de la presse écrite, nouveaux acteurs dans le domaine de l’édition: la révolution des médias est en marche. Les solutions se multiplient et se développent, mais sur lesquelles faut-il miser?

Un nouvel appareil et un succès commercial au rendez-vous
Souvenez-vous : au printemps 2010, Steve Jobs présentait avec fierté l’objet qui allait bouleverser le marché de l’informatique et des communications en occupant une niche jusqu’ici totalement sous-exploitée: la lecture sur -tablette. Afin de mieux démontrer le potentiel de sa nouvelle création, Apple avait pris soin de favoriser le portage digital de certains titres, le New York Times et Wired magazine en tête. Aujourd’hui si les avis du public au sujet de ces merveilles d’interactivité sont encore parfois mitigés, force est de constater que les ventes donnent raison au pari d’Apple. Les tablettes sont en effet le seul segment micro-informatique en plein boom.

Une solution à la baisse des budgets publicitaires dans la presse écrite ?
Le développement du web 2.0, des blogs et des réseaux sociaux, la multiplication des chaînes TV et radio sur le câble, le satellite et le Net, les nombreuses solutions d’e-marketing disponibles sont autant des facteurs qui ont précipité la presse écrite dans des difficultés finan-cières aigües. Dans un monde où le grand -public peut accéder à l’information en temps réel sur Twitter, le délai de parution d’un journal imprimé est problématique, malgré toute l’efficacité mise en œuvre par la presse quotidienne pour coller à l’actualité. L’édition digitale peut tirer donc son épingle du jeu grâce à des coûts de diffusion très -réduits, une nouvelle expérience multimédia très «tendance» et une bonne intégration aux autres médias digitaux. Le nouveau format publicitaire qui en découle permet de laisser libre cours à l’imagination, certains annonceurs allant jusqu’à développer de véritables applications interactives dans leurs annonces digitales. Les achats en ligne des titres étant encore limités en Suisse, peu de publications digitales bénéficient de gros apports publicitaires, mais l’intérêt pour ce nouveau format est certain et il y a fort à parier qu’il se concrétise ces prochaines années.

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